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mardi 6 mai 2014

La vidéo du vendredi du CNRS

Savez-vous que vous pouvez retrouver chaque vendredi une vidéo extraite d'une des productions de CNRS Images ? Un widget interactif vous permet, si vous le désirez, d'inclure La Vidéo du vendredi sur votre site (mode d’emploi).
En voilà un exemple de ce service du Centre national de la Recherche scientifique...

24/01/2014
Et pour quelques degrés de plus
Les caractéristiques et la qualité d’un vin sont intimement liés au climat. Avec les évolutions actuelles et futures, les zones viticoles pourraient changer. Dans le Val de Loire, l’un des sites pilotes depuis 2007, Hervé Quenol et son équipe ont installé dans les vignobles des réseaux de capteurs et de stations météorologiques. L’intérêt de ces recherches est de simuler le climat futur afin de proposer aux viticulteurs des méthodes ou des cépages adaptés à ces changements…
Réalisation : Christophe Gombert – Production : CNRS Images

dimanche 14 octobre 2012

Douce(s) France(s), ou les régions hexagonales selon ARTE

Grâce à Paloma A., j'ai eu vent d'une série de documentaires, coproduits par ARTE G.E.I.E. et Gedeon Programmes, sur une partie assez représentative des régions de l'Hexagone : Douces Frances.
Réalisés par Xavier Lefebvre et conçus par Laurent Martein, ces films durent 43 minutes et ont été émis du 16 au 27 janvier 2012, du lundi au vendredi à 19h00.
Ces épisodes, au nombre de dix*, proposent des images et des rencontres au travers de trois types de portrait que la chaîne franco-allemande expliquait comme cela lors de la présentation de la série :
Les portraits aériens permettront d’observer et d’admirer la diversité paysagère de chacune des régions traversées, d’en saisir l’organisation spatiale et de découvrir de manière privilégiée ses plus grands sites naturels et patrimoniaux…

Les portraits terrestres s’attacheront à fouiller visuellement et esthétiquement les grandes identités territoriales, à documenter « à hauteur d’homme » tout ce qui participe à créer l’enchantement pour chaque région : trésors de nature, d’architecture, de culture(s)...

Les portraits d'hommes et de femmes, habitants de ces régions, garants de leurs traditions, de leur mentalité. Rencontrés chez eux, dans leur environnement, ils raconteront leur quotidien, l’exercice de leur profession, de leur passion,... qu’ils soient éleveurs, viticulteurs, conteurs, guides, médecins...
Voici l'introduction au documentaire de chaque région fournie par le site d'ARTE :
En Provence
A la découverte des mille et une facettes d’une région gorgée de soleil et de couleurs, aux paysages spectaculaires et somptueux.
En Rhônes-Alpes
Entre plaines et montagnes, la région dévoile des chefs d'oeuvres, tant naturels qu'architecturaux. Une étape aussi riche en rencontres qu'en dénivelés !
En Midi-Pyrénées
Adossée aux Pyrénées, entre Atlantique et Méditerranée, c'est la plus vaste région de la métropole. C'est aussi le coeur du pays occitan.
En Auvergne
Balade verdoyante dans une région marquée par le volcanisme et aux richesses naturelles surprenantes.
En Aquitaine
Entre mer et montagne, une région riche en saveurs et en savoir-faire. Balade depuis le pays basque jusqu'aux vignobles de Sauternes.
En Bretagne
Bordée par les mers, balayée par les vents, c'est une terre de légendes et de traditions qui dévoile ses trésors.
En Région Centre
Un concentré de raffinement et de verdure, entre le Val de Loire des rois de France et le Berry enchanteur.
En Bourgogne
Réputée pour sa gastronomie et son art de vivre, la région est également riche en patrimoine architectural.
En Normandie
Depuis ses côtes - de Nâcre ou d'Albâtre - jusqu'à ses plaines de pommiers, la Normandie incarne la douceur de vivre.
En Alsace
Cap à l'Est ! A la frontière avec l'Allemagne et de la Suisse. Ici, les influences rhénanes sont partout : dans la langue, la cuisine, l'architecture...

Si vous souhaitez suivre tranquillement la série sur votre ordinateur, en volets de 15 minutes, vous pouvez le faire sur youtube. Je vous montre ci-dessous quelques portes d'accès aux vidéos insérées :
1. La Provence
2. Rhône-Alpes
3. Midi-Pyrénées
4. Auvergne
5. Aquitaine
6. Bretagne
7. Centre
8. Bourgogne
9. Normandie
10. Alsace
Exemple de mode d'emploi : si vous cliquez sur Bourgogne, vous accéderez à une vidéo de 15 minutes qui est le premier tiers de l'épisode. Pour continuer et visualiser l'intégralité du documentaire, il vous faudra chercher Douce(s) France(s) - Bourgogne (2/3) et Douce(s) France(s) - Bourgogne (3/3).

Merci beaucoup Paloma pour le tuyau.

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* Les régions françaises sont au nombre de 27 : 22 en France métropolitaine (y compris la collectivité territoriale de Corse, qui n'a pas la dénomination de « région » mais en exerce les compétences) et 5 départements et régions d’outre-mer.
D'un point de vue administratif, la Normandie est divisée en deux (Haute et Basse-Normandie). D'ailleurs, la Provence est une région historique faisant partie aujourd'hui de la région P.A.C.A. (Provence-Alpes-Côte-d'Azur).

jeudi 11 octobre 2012

Voyage en Bourgogne et en Franche-Comté - Jours IV et V : Beaune et Dijon

Cinquième et dernier volet de cette histoire. Quant aux quatre précédents, vous pouvez cliquer ci-dessous :  
  1. Jour I : Vol et arrivée à Dijon.
  2. Jour I : Le soir à Dijon.
  3. Jour II : Vézelay et Auxerre.
  4. Jour III : Ronchamp et Besançon.
Toutes les superbes photos de Maite.

Dimanche 13 mai 2012

Matin à Dijon.
À partir de 11h, beaucoup de voyageurs choisirent de monter à la terrasse de la Tour de Philippe Le Bon, haute de 46 mètres. Son escalier à vis vous contraint de monter 316 marches. Le colimaçon se termine par une voûte d’ogives quadripartite et sous celle-ci, on peut voir les emblèmes de Philippe le Bon en frise sculptée : ce sont les briquets et les pierres à feu que l’on retrouve sur le collier de l’ordre de la Toison d’Or fondé en 1430.
La patiente montée aboutit à la plate-forme du sommet de la tour, une terrasse proposant un panorama sur les quatre points cardinaux où l’on déguste hôtels particuliers du XVIIe, bon nombre d’églises, une synagogue et le dense assemblage de ruelles et de toits, souvent vernissés, du vieux Dijon dont l’unité dérive notamment des matériaux qui se répètent : pierre de Bourgogne, tuiles plates brun-rouge et ardoises.

Vue vers l'Ouest depuis la Tour de Philippe Le Bon, sur St.-Jean (gothique flamboyant des XIVe et XV siècle), à gauche, et St.-Bénigne (gothique du XIIIe siècle), au fond.
Au premier plan, Cour de Flore (Palais des Ducs et des États de Bourgogne)
Place de la Libération, place centrale du centre historique de Dijon.

Hôtel de Vogüé, Dijon.

À 11h45, certains parmi nous avons visité le Musée des Beaux-Arts. Visite partielle et gratuite parce qu’il était en chantier : il éprouvait un grand réaménagement.

Ce jour-là, après une promenade autour du Palais de Justice et de la Cathédrale St.-Bénigne, je m'arrêtai Place Émile Zola pour manger en plein air, belle lumière.

Puis, l’après-midi, à 15h, déplacement à Beaune (Côte-d'Or, à 45 km au Sud-Ouest de Dijon), dont le nom a à voir avec Belen, ou Belenos, dieu gaulois. Les Romains remplacèrent son culte par celui d'Apollon, l'une des principales divinités grecques et le nom, aujourd'hui, d'un club très coté du Village gai de Montréal, semble-t-il.
Beaune est la capitale des vins de Bourgogne et l'on peut y déceler beaucoup de caves aux dénominations évocatrices. Nous avions rendez-vous à 16h00 au 4, Boulevard Maréchal Foch : l'Hôtel du Conseiller du Roy est le siège de la Maison Bouchard Aîné et Fils. Au programme, on nous avait proposé le "Parcours des 5 Sens", un petit circuit ludique et pédagogique sur l'intervention de nos cinq sens lors de la dégustation d'un cru.

 Les couleurs du vin.

Dans ce but, nous eûmes droit à cinq vins, deux blancs : un St.-Véran, un blanc très sec du Mâconnais, et un Beaune ; et trois rouges : un Fixin (un vin communal ; prononcez /fisɛ̃/), un premier cru (Nuits-Saint-Georges) et, bouquet final, un Charmes Chambertin Grand Cru du 2004.

Puis, visite à la hâte du centre-ville et de l’Hôtel-Dieu, qui est mondialement connu. Si elle est surtout célèbre pour ses hospices, la ville historique a également d'autres atouts : les remparts et bastions, les rues piétonnes, le musée du vin, les halles, le musée des Beaux Arts et plusieurs galeries, ou la collégiale Notre Dame.

Hôtel-Dieu, Beaune.

La visite de l'Hôtel Dieu se fait toute l'année. Une fois franchi l’entrée, l’on accède à la cour où l’on vérifie que les toits sont bel et bien recouverts de tuiles émaillées, multicolores, en terre cuite, qui dessinent des figures géométriques.
À son propos, le Guide du Routard donne une explication exacte et goguenarde :
« On doit cet hôtel-Dieu à Nicolas Rolin (1380-1462), homme de bien ; du moins en avait-il. Lorsqu’il créa l’hôpital, en 1443, Louis XI, toujours charitable, aurait dit : « Il a fait assez de pauvres dans sa vie pour pouvoir aujourd’hui les abriter ! » Ainsi naquit l’hôtel-Dieu, sur une architecture d’inspiration flamande, qui fonctionna sans interruption jusqu’en 1968. »
Ne loupez surtout pas les photos de Maite, y compris pour Le puits de Moïse (lire plus bas).

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Dernier soir à Dijon et dîner en grand groupe à L’Imprimerie, Place Darcy.
Le soir s'assombrissait grave autour de nous : un silence épais de résignation régnait dans les bars de Dijon : l’équipe locale était tenue en échec par le Toulouse qui l’envoyait presque en deuxième division. Un premier but dijonnais avait provoqué une explosion de joie et d’espoir, mais les Toulousains forcèrent finalement le match nul : 1-1. L’équipe historique d’Auxerre, quant à elle, était mathématiquement reléguée en deuxième division après sa défaite à Marseille, 3-0. Le groupe but du rouge, mais un Côtes du Rhône, un Guigal. Que les Bourguignons nous pardonnent.

Lundi 14 mai 2012

Matin et midi à Dijon : promenades variées...
Nombreux furent ceux qui s’en allèrent voir Le puits de Moïse, œuvre (1395-1405) de Claus Sluter pour Philippe le Hardi, c'est-à-dire, Philippe II de Bourgogne (1342-1404 ; le quatrième et dernier fils du roi Jean II de France, dit « Jean le Bon », et de Bonne de Luxembourg). Celui-ci avait fondé la chartreuse de Champmol aux portes de Dijon, à l’Ouest, près de la gare SNCF actuelle. L’idée était d’en faire la nécropole de sa famille. Vandalisé à plusieurs reprises, ce chef-d’œuvre de la sculpture bourguignonne fut restauré et rouvert au public en 2004. Il conserve les portraits de six prophètes de l'Ancien Testament.
Il y en eut aussi qui se rendirent au Musée de la Vie Bourguignonne.

Fini le matin, on se réunit de nouveau, rue Amiral Roussin, entre Vauban et Charrue, pour faire notre dernier repas de midi bourguignon tous ensemble. Puis...

15h45 : Départ en car depuis l’hôtel vers l’aéroport de Genève. En chemin...



18h45 : Arrivée à l’aéroport de Genève et enregistrement.
20h55 : Départ du vol de EasyJet Genève-Madrid (et arrivée à Madrid a 23h05).

À bord de l'avion, l'hôtesse de l'air qui nous accueillait eut un geste d'émerveillement : c'était Laura !, une ancienne élève de l'École qui avait participé rien de moins que trois fois à nos voyages ! Plus tard, elle profiterait de sa salutation de congé aux passagers, en trois langues, pour s'adresser à nous, élèves et profs, très chaleureusement et avec fierté... Les profs buvaient du petit-lait, bien entendu, n'en croyaient pas leurs oreilles et ne l'oublieront jamais, Laura. Gros gros bisous. On t'embrasse fort.

Merci Mª José et Elena pour les photos depuis la Tour de Philippe Le Bon.
Merci Maite pour toutes tes photos.

lundi 11 juin 2012

Voyage en Bourgogne - Jour I, le soir - Dijon

Deuxième volet de cette histoire. Quant au premier, vous pouvez cliquer ci-contre : Vol et arrivée à Dijon.

Donc, le 10 mai 2012, après installation à l'hôtel, nous entamâmes la visite à pied du centre-ville de Dijon : place Darcy, l’Arc de Triomphe, rue de la Liberté, rue Mably, la Poste et la place Grangier, rue Musette, Les Halles : le marché couvert du centre-ville fut construit par l’entreprise Eiffel en 1868. Tout autour, il y avait une glorieuse ambiance d'oisiveté nonchalante, rudement improductive, grâce notamment aux terrasses des cafés et des restaurants. Parmi les voyageurs, il y en eut qui en profitèrent pour acheter leur pique-nique du lendemain, y compris des fraises gariguette qui sont bien à point en mai !

Bistrot Quentin

 Coluche sur un mur de la Ruelle - rue Musette

Ensuite nous continuâmes sous le soleil bourguignon vers l’église Notre-Dame, dont les gargouilles de la façade occidentale —et l'horloge, et son Jacquemart— attirèrent longtemps notre attention.

Gargouilles de la façade occidentale - Église Notre-Dame de Dijon

 Triforium et rosace - Église Notre-Dame de Dijon

Puis l’Hôtel de Vogüé, la rue Verrerie, le square des Ducs, le palais des Ducs de Bourgogne, avec sa tour de Philippe Le Bon, et finalement, la place de la Libération et ses ruelles adjacentes. Bref, le Dijon des photos de tous les touristes.

 Palais des Ducs de Bourgogne: aile du Musée des Beaux-Arts - Dijon

 Tour Philippe Le Bon vue de la rue Vauban - Dijon

Nous prîmes un pot tous ensemble aux Grands Ducs. Puis, il fallut s’éparpiller pour trouver où dîner.
La Bourgogne invite à s'épanouir en la matière. Quant à moi, ce premier dîner, je me tapai une demi-bouteille de Les Coteaux sous La Roche, Santenay 2009, un blanc sec, légèrement fumé, dont le Gault et Millau nous précise : le minéral à fleur de peau, un nez qui transpire la craie humide, avec quelques touches florales et un boisé subtil. La bouche est fluide, légère, avec une tension rare sur ce millésime.
Je choisis aussi le plateau de trois frometons du restaurant, composé d'Époisses, de Brillat-Savarin et de l'incontournable St.-Marcellin, la célèbre appellation dauphinoise.
Époisses est une ancienne place forte édifiée entre les XIVe et XVIIIe siècles qui se trouve à 12 km à l’ouest de Semur. La Marquise de Sévigné (1626-96) y allait souvent se reposer. L'Époisses, cistercien affiné au marc, fut considéré par Brillat-Savarin le roi des fromages, comme m'expliqua un voisin de table, presque convive —à tel point l'espace est précieux dans les restaurants français.
Ce que B.-S. ignorait, c'est qu’on allait en élaborer un autre qui porterait son nom. Selon Wikipédia, il fut créé par la famille Dubuc, dès 1890, près de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime), sous le nom d’« Excelsior » ou « Délice des gourmets ». Dans les années 1930, il serait renommé par Henri Androuët en l’honneur de l’auteur de La Physiologie du Goût. Ce fromage est un triple crème, doux au palais, qui se mange jeune et bien frais. Il est produit en Normandie et en Bourgogne à base de lait de vache, à pâte molle à croûte fleurie, admirable euphémisme dont on dispose en français quand la croûte du fromage développe des moisissures en surface lors de son affinage —12 jours dans ce cas. Comme sa période de dégustation optimale s’étale d’avril à octobre, on peut dire que j’étais servi. Tournée du patron, à la fin de mon dîner, j’eus droit à un marc de Bourgogne qui purifia mes intestins et remua mes souvenirs.

Église St.-Michel, vue nocturne.

Plus tard, après la prise tranquille de quelques photos nocturnes, paisible promenade jusqu'au Vieux Léon, une vieille taverne dont la cave propose de petits concerts de chanson française ; près du zinc, on voit un portrait de Georges Brassens aux cheveux roux punk ; drôle de mélanges dans cette France si noble, si duché de Bourgogne et si faubourienne. Sur les tables de l’extérieur, on fumait grave, comme dans les bons vieux temps.

 Au Vieux Léon - Rue Jeannin, Dijon


jeudi 12 avril 2012

Repas et boissons. Lexique de base en français

Dans des conditions de vie normale, pour un adulte en bonne santé, les besoins hydriques sont estimés à environ 2,5 litres par jour. Ils sont apportés tout à la fois par la boisson et les aliments qui contiennent de l’eau.
En quelques minutes, vous allez évaluer le volume d’eau contenu dans vos repas pendant 24 heures. Vous pourrez savoir si vos apports quotidiens en eau sont suffisants. S’ils sont insuffisants, rien de plus simple que de compléter avec de grands verres d’eau du robinet ! 
Voilà ce que vous dit le Centre d'information sur l'eau pour vous inciter à réaliser sur son site le bilan hydratation du Dr. Jean-Michel Leclerf, chef du service de nutrition de l'institut Pasteur de Lille. Il s'agit d'un questionnaire concernant vos habitudes alimentaires. En parcourant ses quatre étapes —petit déjeuner, déjeuner, goûter, dîner—, vous pourrez déterminer en un tournemain si vous satisfaites ou non vos besoins hydriques. Et puis, participer à ce jeu vous permettra de réviser l'état de votre lexique de base en matière alimentaire.
Au demeurant, le site du Centre d'information sur l'eau apporte d'autres soutiens pédagogiques, fiches et outils, pour découvrir l'eau dans tous ses états et savoir répondre à des questions comme celles-ci :  
Quel est son parcours dans la nature ? Comment arrive-t-elle jusqu’à nos robinets 24h/24 ? Quels sont les circuits de distribution ? Vos élèves savent-ils qui s’occupe de l’eau et pourquoi on la paie ? Que devient l’eau que l’on utilise ? L’eau, l’hygiène et la santé, quel rapport ?
Revenons à nos moutons ; voici une petite liste de sites qui s'occupent de la bouffe à l'intention des élèves de FLE (sauf celui des recettes, bien entendu) :
- Lexique basal de la nourriture, les repas, la cuisine (outils, parties, couverts) et un petit répertoire d'expressions clés pour le restaurant, avec des illustrations en couleur et des précisions sur le genre des mots à travers un bon usage des déterminants.
- Voie Expresse : site finlandais consacré a l'apprentissage du français, c'est une trousse à tout où foisonnent les vidéos. Vous y trouverez, parmi beaucoup d'autres, des pages dédiées au vocabulaire des boissons et de la nourriture en français ; vous pouvez y apprendre, par exemple, par l'intermédiaire de netprof.fr (1), comment lire l'étiquette d'une bouteille de vin.
- Recettes de la cuisine française (sans publicité).
- Le Point du FLE :

Finalement, je vous relaie une info qui montre le rapport qu'il y a entre nutrition et ressources économiques / instruction. Une étude de l'Inserm (Institut national de la Santé et de la Recherche médicale) publiée dans la revue PLoS One met en évidence la relation existante entre la fréquentation de certains hypermarchés et enseignes "hard discount", ces magasins libre-service où les prix sont au-dessous de la moyenne, et le surpoids ou tour de taille élevé des clients. Liens de cause à effet ? Il ne faut pas être Einstein pour comprendre que quand on remplit mal son frigo, faute d'argent ou de connaissances, on se nourrit mal.
_________________________
(1) Site de partage des connaissances fondé par Loïc Ader.

jeudi 15 avril 2010

Miss GlouGlou vous apprend la crachitude



Pleine de fougue, de fraîcheur et de précision, Miss GlouGlou sait joindre le geste à la parole pour vous montrer comment cracher le vin avec élégance sans s'en mettre sur le plastron...
Voici l'intro qu'elle nous propose sur son blog :

Que dire de plus?

Si vous n’avez jamais craché de vin, les premières fois seront déroutantes. La rétro-olfaction ne s’effectue pas tout à fait de la même manière quand on crache et quand on avale le breuvage, il faut un moment d’adaptation. Alors, à part garder une micro-gorgée et recracher le reste, je n’ai qu’un conseil : entraînez-vous.

Et je suis, d’avance, désolée pour ceux qui seront navrés par le niveau intellectuel de cette vidéo.