vendredi 22 janvier 2010

Liberté, Égalité et mon œil

Quid faciant leges, ubi sola pecunia regnat ?
(Pétrone, Le Satyricon)

INVERSIÓN

La bolsa reparte más dividendos que nunca

Expansion.com - Publicado el 16-12-09 , por C. Rosique
Ha sido un año récord en bolsa, tanto en lo bueno como en lo malo, pero termina con final feliz. Las empresas que cotizan en el parqué español han pagado a sus accionistas 30.987 millones de euros vía dividendos y devolución de primas de emisión.
Son pagos efectuados entre enero y noviembre, independientemente de con cargo a qué ejercicio sean. Se trata de una cifra récord, que supone un incremento del 14,21% respecto al mismo periodo de 2008 y que bate los 28.411 millones repartidos en todo 2008.
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El salario medio en España, la mitad que el de Reino Unido, Holanda y Alemania
Europa Press, 18/01/2010
El salario medio en España se sitúa en los 21.500 euros brutos al año, lo que supone casi la mitad de la retribución de más de 40.000 euros de Reino Unido, Holanda y Alemania, y un 20% inferior a la media de la UE, según un informe elaborado por Adecco y la escuela de negocios IESE sobre la evolución del salario en 14 países europeos entre 2003 y 2008. En concreto, la retribución media en el Viejo Continente alcanzó los 27.036 euros en 2008. Reino Unido encabezó el ranking de remuneraciones, con 46.058 euros para los empleados de jornada completa, seguido de Holanda (42.720 euros) y Alemania (40.914 euros).
Diferencias salariales por sexo
En cuanto a la brecha salarial entre hombres y mujeres, los 14 países analizados presentan mayores remuneraciones para los varones en un 28%, con 29.341 euros, cifra que mantiene las diferencias de salario por sexo desde 2003. En este sentido, España se sitúa como el cuarto país de la UE con mayor brecha salarial, al retribuir a los varones un 34,4% más que a las mujeres (24.020 y 17.866 euros, respectivamente), si bien redujo las diferencias con respecto a 2003, cuando ocupaba la segunda posición, con un 38%.
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TECHNIP : Bourse/Paris a gagné 22% en 2009, un record depuis 2005

31/12/09 à 14h52 - Reuters, par Raoul Sachs
PARIS, 31 décembre (Reuters) - La Bourse de Paris a clôturé jeudi 2009 sur un gain annuel de 22,32%, tentant ainsi de faire oublier 2008, annus horribilis, qui avait vu l'indice CAC 40 accuser une perte record de près de 43%.
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Je me rappelle un mot d'un prêtre catholique du XIXe siècle, Henri-Dominique Lacordaire (1802-1861), dominicain très éloquent et l'un des seuls écrivains qu'ait, depuis des années, produits l'Église (Huysmans, À Rebours, 1884) :
« Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit », 52e Conférence de Notre-Dame, 1848. 
Le problème se pose lorsque la loi est faite par ces mêmes forts, riches ou maîtres du monde. Ou lorsque des représentants de la police avouent au Figaro (le 12/01/10):
"Dès lors que l'on évalue l'efficacité des policiers à leurs résultats, celà amène à la multiplication des contrôles d'identité", a déclaré M. Guerlavais. "Comme on nous demande de faire du chiffre, on va souvent au plus facile et le plus facile, c'est le contrôle au faciès", a souligné M. Marco.
On a du mal à imaginer les flics débarquant à Neuilly, à la Défense ou dans les fêtes des célébrités du CAC 40 pour contrôler au faciès les fraudeurs du fisc et faire (rapidement) du chiffre, et ceci malgré l'insistance de Laurent Wauquiez (cf. Le Figaro, 28/2/08), porte-parole du gouvernement français à ce moment-là (1), sur sa «volonté très forte de traquer tout ce qui ressemble à de la fraude fiscale.»
Entretemps, Serge Colin, du Syndicat unifié des impôts (SNUI), reconnaissait une «frilosité toute française » à ce propos : «(...) nous en sommes encore à nous interroger sur la procédure à mettre en œuvre, à savoir si ce seront des perquisitions (...) ou des procédures classiques de vérification.» Frilosité et doute méthodique qui s'expliquent bien, vu que la fraude fiscale coûte chaque année «entre 40 et 45 milliards d'euros à la France, l'équivalent du déficit budgétaire» (M. Colin dixit). Vous comprenez donc la logique concomitante qui poussera toujours les barbouses et leurs fausses barbes à ne contrôler au faciès que Blacks, Arabes et autres Miteux ?

(1) C'est Luc Chatel qui remplit cette fonction à l'heure actuelle.

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