samedi 21 septembre 2013

Indicateur de Progrès véritable

En la bautizada como "era dorada" de gestión económica keynesiana,
1950 a 1975, el incremento de la productividad en toda la industria
manufacturera de los países desarrollados había sido premiado con
constantes aumentos salariales. (...) No obstante, desde los años 80, la
tendencia se había invertido. La masa salarial en EE UU cayó del 69 al 61%
del PIB entre 1980 y 2011, y en el Reino Unido se desplomó desde
el 65% del PIB al 53%.

(Andy Robinson : Un reportero en la montaña mágica.
Cómo la élite económica de Davos hundió el mundo, Ariel, septembre 2013.)



Alors que le produit intérieur brut (PIB) mondial a plus que triplé depuis 1950, le bien-être économique ne fait que diminuer depuis 1978, selon le Genuine Progress Indicator (GPI), l'Indicateur de Progrès véritable (IPV) —sauf, bien entendu, ajoutons-nous, pour les mieux situés dans la course aux milliards, que ce soit en France ou dans le monde.
C'est la conclusion d'une étude publiée dans la revue Ecological Economics par des chercheurs de l'Australian National University de Canberra.

Produit Intérieur Brut (GDP en anglais)
Indicateur de Progrès véritable (GPI en anglais)

Je constate que le Huffington Post développait un peu plus cette information sur son site, en français (et pour prôner les positions de Forbes ou de la Banque mondiale) —à partir d'un article précédent publié en anglais par le Daily Mail.
L'IPV tient compte de l'apport du travail domestique, des soins aux enfants et aux personnes dépendantes, du bénévolat ou du temps libre passé en famille ou dans la collectivité. D'autre part, il déduit les coûts environnementaux (pollution, réchauffement climatique, diminution des ressources naturelles) et les coûts sociaux (chômage, criminalité, accidents de la route, inégalités).

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